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La vie en rose : 24 heures spécial « Pink Lady »

Par • 19 Jan, 2011 • Catégorie: A la une, Divers

La troupe de pom-pom girls des Pink Ladies n’a pas chômé ce week-end avec des prestations aux Buclos pour un match du Meylan Grenoble Handibasket et à Malherbe pour une rencontre du Grenoble Volley Université Club.

En ce début d’année 2011, les différentes équipes grenobloise retrouvent les unes après les autres le chemin des pelouses ou des parquets (la capitale des Alpes accueillait ainsi ce week-end des rencontres du GF38, des Brûleurs de Loups, du FCG, du GVUC, du GSMH-Guc, du MGH et un tournoi organisé par le HCG… ouf !).

Les Pink Ladies ne font pas exception à la règle. Spectateurs du handibasket, samedi, et du volley, dimanche, ont ainsi pu apprécier les chorégraphies des pom-pom. Peut-être loin du strass et des paillettes de Gerland ou de Bercy mais en conformité avec des attaches loin d’être reniées. « Le nom de notre association reste Les Pom-pom de Grenoble, explique Erika Blain, la directrice artistique. Même si nous intervenons effectivement dans d’autres cadres, cela reste une vraie fierté de défendre les couleurs des équipes de la ville ! »
Dans la victoire…comme dans la défaite. Les résultats n’ont en effet pas spécialement tourné à l’avantage du GVUC et du MGH ce week-end. « Mais cela n’affecte pas spécialement l’ambiance malgré la déception. C’était notre deuxième prestation à un match du volley et la première fois, ils l’avaient emporté. Les gens ont été aussi accueillants et sympa’ lors des deux rencontres. »

Une atmosphère positive qui facilite la motivation des troupes. Pas forcément évident en effet pour des jeunes femmes de 20ans en moyenne, de « sacrifier » leur vie sociale de fin de semaine. « Quand c’est pour aller à Bercy, tout le monde est disponible, s’amuse Erika. C’est vrai que pour d’autres dates c’est parfois moins facile, surtout à cette période de l’année entre celles qui ont des examens et celles qui sont malades. ».
Valène, un des éléments forts de l’équipe, explique que c’est même devenu « un manque de ne pas être à une presta’, je le vis mal. Je ne peux plus m’en passer. Nous avons ensuite l’hygiène de vie que nous souhaitons, Erika nous laisse gérer comme on l’entend mais derrière c’est à nous d’assumer nos actes et d’assurer. En moyenne je consacre entre 10 et 15 heures aux Pink par semaine, en essayant de concilier ça avec ma vie d’étudiante. Ce n’est pas évident mais c’est possible, tout est question de choix et de volonté. Par rapport à ce week-end, nous sommes tout de même sorties samedi soir mais nous ne sommes pas rentrées tard. Et puis les deux presta’ étaient sur Grenoble donc cela nous a évité la fatigue de la route. »
La coach peut de toute façon compter sur un groupe relativement conséquent de danseuses, ce qui permet un turn-over important. « Pour ce week-end, nous étions par exemple 17 filles au total sur les deux jours. Même si physiquement ce n’est pas trop difficile d’enchaîner comme ça, sur le plan de la préparation cela prend pas mal du temps. Et puis comme ça les filles peuvent profiter également un peu de leur week-end. »

Pour le détail de 24 heures de la vie d’un Pink Lady, c’est ici.

Pour en savoir plus :
La fin du mois va s’apparenter à un véritable parcours du combattant pour les Pink Ladies qui performeront tous les jours du 27 janvier au 3 février, d’abord à Pôle Sud (BdL), puis à l’ASUL Lyon avant de partir à Bercy (Coupe de France de hockey) pour enfin finir leur périple à Avoriaz.

Crédit photo : www.pink-ladies.fr

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